Une tache au plafond, un parquet qui gondole, une odeur qui persiste. L'eau s'infiltre dans les matériaux, descend d'un niveau à l'autre et abîme souvent au-delà de ce qui se voit. Une fois le sinistre déclaré et l'expertise réalisée, nous remettons le logement en état, en concertation avec votre assurance et l'expert.

Un dégât des eaux ne se règle pas toujours en séchant les murs. Parfois, c'est la structure qui est atteinte.
L'eau ne reste pas là où elle apparaît. Elle circule dans les vides de construction, suit les réseaux, traverse les planchers et ressort un ou deux niveaux plus bas. La trace visible marque souvent le point de sortie, pas l'origine.
Les matériaux absorbants, eux, retiennent l'humidité longtemps après l'arrêt de la fuite : doublages, isolants, chapes, planchers bois. Tant qu'ils ne sont pas déposés ou réellement asséchés, les finitions posées par-dessus ne tiennent pas et les odeurs reviennent.
Sur un plancher bois, une humidité prolongée attaque les solives et les poutres porteuses. Un désordre qui ressemble à une simple tache au sol peut ainsi se révéler être un plancher entier à reprendre, avec dimensionnement des éléments à remplacer.
D'où l'ordre que nous suivons : établir l'étendue réelle, déposer ou assécher ce qui est imprégné, traiter la structure si elle est atteinte, et seulement ensuite reprendre les finitions. Repeindre sur un support humide, c'est refaire deux fois.
Quatre niveaux d'atteinte, du plus visible au plus coûteux. Ils se cumulent souvent.
Plafonds, cloisons, angles : la trace visible indique un passage d'eau, rarement son origine. Elle dit où l'eau est ressortie, pas jusqu'où elle est allée.
Doublages, isolants, chapes et plinthes retiennent l'humidité bien après l'arrêt de la fuite. C'est là que naissent les odeurs persistantes.
Solives, poutres porteuses, plancher bois : une humidité prolongée dégrade les éléments porteurs. Le désordre se voit tard, et se répare lourd.
L'eau descend. En immeuble, un sinistre survenu dans un logement en concerne souvent plusieurs, avec autant d'occupants et d'assureurs.
L'étendue visible ne dit pas l'étendue réelle. Un logement peut sembler peu touché et nécessiter la dépose complète d'un plancher, tandis qu'une trace impressionnante se limite parfois à une reprise de peinture. C'est le constat sur place, puis le rapport d'expertise, qui fixent le périmètre à reprendre.
C'est le sinistre le plus fréquent, et celui dont le circuit assurantiel est le plus balisé.
Vous. Une fois la fuite stoppée, la déclaration à votre assureur ouvre le dossier. En immeuble, un constat amiable dégât des eaux est généralement établi entre les occupants concernés.
L'assureur gestionnaire. En immeuble, la convention IRSI désigne un assureur gestionnaire unique, qui pilote le dossier pour le compte des autres jusqu'à un seuil de dommages fixé par la convention. La recherche de fuite entre dans ce cadre. C'est votre assureur qui vous confirmera la procédure applicable à votre situation.
L'expert. Il constate les dommages, en établit l'origine et détermine le périmètre pris en charge. Son rapport fixe le cadre des travaux.
Nous. Nous reprenons le dossier à partir de ce rapport, chiffrons sur la base du périmètre retenu, et échangeons directement avec l'expert et l'assurance si le chantier révèle une étendue supérieure. Nous ne sommes pas une entreprise d'intervention d'urgence : notre rôle commence une fois le sinistre constaté.
Réalisés avec nos équipes et nos partenaires, selon le périmètre retenu à l'expertise. Leur ordre d'exécution conditionne le résultat.
Retrait des doublages, isolants, revêtements et plinthes gorgés d'eau. C'est cette étape qui supprime la source des odeurs et permet de travailler sur des supports sains.
Assèchement des maçonneries, chapes et planchers avant toute reprise. Les finitions ne sont reposées qu'une fois les supports revenus à un état compatible.
Diagnostic technique des éléments, dimensionnement par calcul de structure des pièces à remplacer, puis dépose et remise en œuvre, y compris la manutention des poutres porteuses en espace contraint.
Cloisons, doublages, sols, peintures, menuiseries : nous reprenons l'ensemble du logement sinistré. Embellissements intérieurs et extérieurs de A à Z.
Assèchement, structure, finitions : l'ordre des étapes n'est pas négociable. Nous l'avons détaillé pas à pas, avec ce que nous prenons en charge et ce qui reste de votre côté.
Un dégât des eaux s'arrête rarement à un logement.
Le sinistre traverse les planchers et concerne souvent plusieurs lots, donc plusieurs occupants, plusieurs assureurs, et parfois le syndic. Chacun a son calendrier, ses contraintes et son niveau d'information.
Nous intervenons sur l'ensemble des logements concernés plutôt que lot par lot, avec un phasage annoncé en amont. Pour un syndic ou un bailleur, c'est un interlocuteur unique au lieu de plusieurs entreprises à coordonner.
Pour les travaux de réparation, oui : le rapport fixe le périmètre pris en charge, et engager les travaux avant peut compliquer l'indemnisation. En revanche, faire cesser la fuite et protéger vos biens ne doit pas attendre.
Parce que des matériaux imprégnés sont restés en place. Doublages, isolants et chapes retiennent l'humidité longtemps. Tant qu'ils ne sont pas déposés ou réellement asséchés, l'odeur revient.
En immeuble, la convention IRSI prévoit qu'un assureur gestionnaire unique pilote le sinistre pour le compte des autres, en dessous d'un seuil de dommages fixé par la convention. Au-delà, on revient à une gestion classique. Votre assureur vous précisera le cadre applicable.
Pas toujours. Selon la durée de l'imprégnation et l'état des éléments porteurs en dessous, la reprise peut aller d'un simple ponçage au remplacement complet du plancher. C'est le diagnostic technique qui le détermine.